Les principales déclarations, en marge d'une difficile négociation Le Monde - 03/10/2005 11 h 47 : Erdogan renchérit La Turquie restera sur ses positions face à l'Union européenne concernant le cadre des négociations d'adhésion, déclare le premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan. 11 h 45 : Ankara refuse tout changement au cadre de négociation Le chef de la diplomatie turc, Abdullah Gül, rejette tous les changements proposés par l'Union européenne au cadre de négociation devant régir les pourparlers d'adhésion entre la Turquie et l'UE, a déclaré le porte-parole du ministère, Namik Tan.
11 heures : la réunion ajournée Après une demi-heure de discussion, les ministres des affaires étrangères européens se séparent sans accord. Ils devraient se retrouver au plus tard à 12 h 30. 10 h 35 : début de la réunion des Vingt-Cinq Les ministres des affaires étrangères européens reprennent à Luxembourg les négociations à 25 pour tenter d'arracher un accord sur l'ouverture des négociations d'adhésion de la Turquie à l'UE, selon des diplomates. La réunion était initialement prévue à 9 h 30.
10 h 34 : les négociations "dans une phase difficile" Le chef de la diplomatie britannique, Jack Straw, indique que les négociations européennes sont "dans une phase difficile". 10 h 14 : Solana reste "optimiste" "Je vous l'ai dit hier soir, je vous le répète aujourd'hui : je suis optimiste. Je suis sûr que nous allons trouver une solution", déclare à la presse le haut représentant pour la politique étrangère de l'Union européenne, Javier Solana. La commissaire aux relations extérieures européenne, Benita Ferrero-Waldner, "espère qu'il y aura une solution". 10 heures : la situation "toujours bloquée" Le chef de la diplomatie belge, Karel De Gucht, indique que "d'après les dernières informations" en sa possession, la situation reste "toujours bloquée", en dépit des pourparlers poursuivis dans la nuit et en début de matinée entre la présidence britannique de l'UE et l'Autriche. 9 h 55 : "Nous avons toujours trouvé des solutions" Le ministre des affaires étrangères néerlandais, Ben Bot, estime que "ce sera un mauvais jour si nous échouons, mais (...) nous avons vécu des crises similaires par le passé et nous avons toujours trouvé des solutions". "Le futur de la Turquie est dans l'Europe... Nous allons travailler très dur pour y parvenir, poursuit-il devant les journalistes. Nous devons dire très clairement à nos populations que la Turquie est un atout pour l'Europe." 9 h 50 : la crainte de "dégâts très importants" en cas d'échec Le chef de la diplomatie luxembourgeoise, Jean Asselborn, "pense que les intérêts nationaux ne vont pas primer aujourd'hui", et qu'un accord peut être trouvé. Dans le cas contraire, il prédit des "dégâts très importants" pour l'Union. 8 h 29 : Vienne "espère" La ministre des affaires étrangères autrichienne, Ursula Plassnik, déclare qu'elle a toujours l'"espoir" de parvenir à un accord européen permettant l'ouverture en fin de journée des négociations d'adhésion de la Turquie à l'UE. 8 h 16 : M. Straw "pas certain" d'un accord Jack Straw déclare qu'il n'est "pas certain" d'arracher l'accord européen indispensable pour ouvrir dans la journée les négociations d'adhésion de la Turquie à l'UE. |